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Balises dans la nuit : littérature et poésie

 

La fin des maires, Dernier inventaire avant disparition
Luc Gwiazdzinski & Gilles Rabin
Collection Présence, Pagination : 160 p., Format : 145 x 195 mm, Couverture : Broché, Prix : 19,50 euros, Office : 11 février 2008, ISBN : 978-2-916571-07-2, Rayon : Sciences sociales, Sciences politiques Essais

Les 9 et 16 mars 2008, nous élirons les maires de nos 36 000 communes françaises. Et si c’était les dernières élections municipales ?ll y a encore peu de temps, la mairie trônait au milieu du village et les vaches étaient bien gardées. Le maire gérait sa commune, s’occupait de ses administrés et l’État veillait, garant des grands équilibres. C’est bien fini. Aujourd’hui, coincés entre la désertion de l’État, la gestion technocratique des collectivités et la montée de l’intercommunalité, ces premiers magistrats sont surchargés et démoralisés.

  
Ils se sentent souvent abandonnés. Ils pourraient même être remplacés par d’autres élus à la tête d’entités plus grandes, plus fortes et mieux adaptées. Alors à quoi bon demander aux Français de se rendre aux urnes pour élire des maires condamnés à disparaître et sans pouvoirs ? Faut-il se résoudre à cet épilogue ?
La fin des maires est un voyage sensible dans la France des communes et des mairies au cours duquel les deux auteurs lancent le débat et prennent position. À contre-courant du prêt-à-penser, ils proposent des pistes de réflexion et d’action pour le renforcement du binôme communes-État, gage d’une meilleure articulation entre le besoin de proximité et l’intérêt général. Ils nous invitent à réfléchir et à ouvrir le débat. L’avenir des maires et de l’État sur nos territoires est une question qui nous concerne toutes et tous. Au-delà du sort de nos 36 000 communes et de leurs élus, il s’agit de choisir quelle société nous voulons
pour demain.

Contact presse :
Séverine David – 05 55 33 27 23 – severine@fypeditions.com
www.fypeditions.com / 19, rue Pierre Leroux, 87000 Limoges / Diffusion-Distribution : Pearson Education France


L. GWIAZDZINSKI, Préface de X. Emmanuelli, La nuit, dernière frontière de la ville
    AUBE (EDITIONS DE L'), collection MONDE EN COURS paru le 15/04/05.

Depuis l'origine, l'homme n'a eu de cesse de domestiquer la nature et d'étendre son emprise sur l'ensemble de la planète. Dans cette conquête du système monde presque achevée, la nuit urbaine, terra incognita longtemps oubliée par les édiles et les chercheurs, n'a pas encore livré tous ses secrets.

  
II y a pourtant une vie après le jour. Travail en horaires atypiques, soldes de nuit, nocturnes commerciales, illuminations, nuits blanches, transport, pollution lumineuse, nuisances sonores ou violences urbaines: entre insécurité et liberté, la nuit s'invite dans notre actualité. Colonisée par les activités du jour, la nuit est désormais soumise à de nouvelles pressions. La ville qui dort, la ville qui travaille et la ville qui s'amuse ne font pas toujours bon ménage. Face à ces conflits, la nuit doit s'ouvrir à l'investigation scientifique, à la prospective et à la créativité. Ce livre nous invite à une première exploration de l'archipel nocturne, de ses acteurs, de ses limites, de ses centralités, de ses marges et de ses rythmes. Espace de projet et dernière frontière pour l'homme du XXIe siècle: la nuit a beaucoup de choses à dire au jour.

Luc Gwiazdzinski, préface de Jean-Claude Ziv, préface de Jean-Jacques Payan Nuits d'Europe, Pour des villes accessibles et hospitalières
    UTBM éditions, 206p, mars 2007.

Depuis le début des années 90, on assiste à une colonisation progressive de la nuit urbaine par les activités économiques. Face à l’augmentation de la demande festive ou laborieuse, les villes européennes ont dû repenser leurs réseaux de transport. Malgré les freins liés à la plus faible rentabilité, aux coûts supérieurs et aux problèmes de dégradations ou d’insécurité, pouvoirs publics, associations et entreprises ont développé une nouvelle offre de services nocturnes. Souvent expérimentés à l’occasion d’événements exceptionnels (Nuits blanches...) ces services participent à la recomposition d’un nouvel espace de travail et de loisirs nocturnes et à la définition d’une nouvelle urbanité. Leur développement intermodal et multiscalaire, l’animation des pôles de transit, l’information et le confort accru, peuvent contribuer à l’émergence de villes plus accessibles et hospitalières. La nuit a décidément beaucoup de choses à dire au jour.

  


'• L. GWIAZDZINSKI, La ville 24 heures sur 24
    l'Aube, Collection MONDE EN COURS, paru le 22/03/2003.
" Le temps ne pourra plus longtemps être considéré comme un territoire à conquérir. Nous arrivons à la frontière et il n'y a presque plus rien à conquérir. Ce que nous faisons la nuit est de plus en plus semblable à ce que nous faisons le jour, une extension de l'empire des loisirs.

Si nous courons après le temps, nous allons toujours en vouloir plus. Nous devons inventer une nouvelle approche du temps, pas un temps traditionnel que nous pouvons seulement dépenser ou sauver. (Pour cela) nous devons d'abord reconnaître chaque individu comme une personne et non comme une statistique. Les neuf mois qu'il faut pour qu'un bébé naisse sont différents des neuf mois de service militaire. Deux vies de soixante-dix ans pèsent différemment selon l'objectif que l'on veut atteindre. De la même façon qu'un kilo de tomates et un et un kilo de truffe ne peuvent être mesurés avec la même échelle. Mon temps et votre temps ne sont pas identiques. La liberté d'utiliser notre temps comme nous le souhaitons n'est pas le signal de la fin de l'Histoire mais plutôt son début. à chacun de découvrir ce qu'il doit lire avec le temps. Cet ouvrage nous oblige à chausser de nouvelles lunettes pour regarder la ville et le monde. " (Theodore Zeldin)

'• C. ESPINASSE, L. GWIAZDZINSKI et E. HEURGON, La nuit en question(s)
    l'Aube, ESSAI, paru en Août 2005.



Longtemps ignorée, la nuit fait aujourd'hui l'objet d'attentions multiples : à des fins économiques, on cherche à la conquérir dans des villes mobiles, démontable, qui vivent en continu et multiplient les événements festifs ; à des fins politiques, on veut protéger ce qui mérite de l'être et que l'on risque de perdre - le ciel étoilé, les animaux, la nature, les rythmes et les saveurs - si la colonisation de la nuit, voire sa " diminution ", se poursuit...

Pour mettre la nuit en question(s) et s'interroger sur jusqu'où... ne pas laisser se poursuivre l'expansion marchande du monde, ce colloque a croisé regards et expériences : ceux du philosophe, du psychanalyste, du géographe, ceux des artistes (cinéaste, musicien, peintre, géographe, poète...), ceux des acteurs économiques (tourisme, transports urbains...) et ceux des chercheurs. On s'est demandé, par exemple, s'il existait un régime nocturne de la pensée (fait de mouvement, de seuils, de passages, d'apprentissages...) et si l'on pouvait éprouver la nuit une qualité propre de la sensibilité humaine.


D'où la question prospective. Et si, dans la mesure où elle relève des expériences qui font appel à tous les sens, la nuit pouvait éclairer d'autres manières d'être au monde ? Et si la nuit, comme bien commun inappropriable, pouvait enrichir le développement durable de nouvelles dimensions, éthiques et poétique ?

Ce livre présente les travaux du colloque de Cerisy qui s'est tenu en juillet 2004, et propose des contributions de Sylvain Allemand, Kelly Basilio, Michel Benhaoem, Sophie Body-Gendrot, Sandra Bonfiglioli, Bruno Chaouat, Miguel Chevalier, Armelle Chitrit, Genvieve Clancy, Gilles Costaz, Didier Demorcy, Nicolas Juttant, Alain Didier-Weill, Catherine Espinasse, Ithzak Goldberg, Luc Gwiazdzinski, Edith Heurgon, Josee Landrieu, Pierre Larpent, Marc Lebret, Robert Levy, Bernard Millet, Jean-Luc Nahel, Laurent Olivier, Anne Perrault-Soliveres, Alain Rolland, Daine Poitras, Laurent Queige, Etienne Racine, Eric Sandlarz, Zhour SELLAM, Jean-Pierre Texier, François Turchio, Carlo Werner.

'• G. RABIN, L. GWIAZDZINSKI, F. FROUSSART, Si la ville m'était contée
    Eyrolles, paru le 03/03/05.
"La lecture de cet ouvrage a augmenté mon amour de la ville qui déjà était immense. Il en sera de même en ce qui vous concerne. Une fois l'ouvrage terminé, faussez-lui compagnie et déambulez dans l'une d'entre elles à la fois odorante et silencieuse et parfois tumultueuse." Pierre Sansot

10 clés de lecture...
Si la ville m'était contée est avant tout une introduction à la ville. Les dix clés de lecture permettent de comprendre, pratiquer, gérer ou s'amuser avec la cité d'aujourd'hui. Chacun(e) d'entre nous en possède ses propres cartes intimes. Loin des cartes postales. Loin des murs d'enceintes. Dans ce bric-à-brac, deux fous des villes ont listé les clichés, déniché les meilleurs angles, pris de la hauteur, exploré les profondeurs. Ce livre, né de la rencontre du géographe Luc Gwiazdzinski et de l'économiste Gilles Rabin, s'est nourri de leur expérience dans l'urbanisme, l'aménagement du territoire et le développement économique. Il doit beaucoup aux voyages d'un continent à l'autre. Face à l'évolution rapide des villes, les deux auteurs ont dû faire le deuil des beaux modèles et de leurs confortables certitudes. Dans un pays encore marqué par la ruralité, que l'on arrête de parler de ce lieu de vie comme d'une maladie est leur voeu le plus cher et que chacun parte à la découverte de sa propre ville ici et maintenant.

Gilles Rabin, Luc Gwiazdzinski, préface de Xavier Emmanuelli, Postface de Philippe Frey, Si la route m'était contée.
    Un autre regard sur la route et les mobilités durables, Editions Eyrolles, 291p, 2007.

Si la route m'était contée est avant tout une introduction à la route, une invitation au voyage, au départ, à un ailleurs qui démarre en bas de chez soi. C'est aussi une invitation à réinvestir les temps et les territoires du déplacement, à retrouver la continuité des parcours là où nous passons notre temps à zapper. Les clés de lecture permettent de comprendre, pratiquer, gérer ou s'’amuser avec la route, son environnement, ses hauts et ses bas-cotés. Chacun d'entre nous a un rapport intime à la route et au chemin qu'’il convient de réinterroger au regard des évolutions technologiques et sociétales. Faire de nous des touristes routiers. C'est le pari que font deux fous des mobilités. Ils nous invitent à traverser la route pour découvrir un autre monde, d'autres populations, d'autres rites, au bout du voyage ou au bord du chemin. La route change, changeons de regard sur la route ! Dans une société en mouvement passons des déplacements aux mobilités durables, de la route à une nouvelle intelligence des mobilités, de notre statut de voyageur à celui de mobilien. L'’aventure est au bout de la route.

  


Luc Gwiazdzinski, Gilles Rabin Périphéries - Un voyage à pied autour de Paris, Préface de Patrick Jarry, maire de Nanterre éditeur : L'Harmattan

Novembre 2005 : les banlieues s’invitent dans l’actualité avec violence. En l’espace de quelques jours, les « marges » imposent les termes du débat : lutte contre les discriminations, égalité républicaine, place des jeunes dans la société... Même si les réponses tardent à arriver, il y aura un « avant » et un « après » les émeutes de banlieue. Pour mieux « changer de regard » sur la périphérie et ouvrir un débat sur la ville qui dépasse les limites des « quartiers en crise », les auteurs, spécialistes des questions urbaines, ont entrepris pendant dix jours un « tour à pied » de la périphérie parisienne, en amont du Forum des autorités locales de périphérie qui s’est tenu à Nanterre en mars 2006. Pour eux, « les marges peuvent devenir des coeurs ». Un ouvrage à lire comme un voyage d’exploration contemporaine.

  




Anne Perrault-Soliveres, Infirmières, le savoir de la nuit
    Presse Universitaire de France, 2001, 291p.
Mot de l'éditeur : Fruit d'une expérience et d'un engagement personnels, mais aussi d'une réflexion et d'une enquête approfondie, ce livre se propose de rendre la parole à celles que notre société, et pas seulement le système médical, laisse dans le silence et dans l'ombre : les infirmières de nuit.

Quel savoir ces infirmières, confrontées quotidiennement à la souffrance, à la faiblesse et à la mort, développent-elles ? Quelle est la particularité du " monde de la nuit ", qui constitue la face cachée, impensée de la médecine et au-delà même de la science dans son entier ? Quelles valeurs produit-il ? [.] Anne Perraut-Soliveres, elle-même infirmière de nuit, a enquêté pendant sept ans, recueillant de très nombreux témoignages de collègues. Prenant appui sur une méthode particulièrement originale, qui mêle le " je " de l'auteur aux énoncés plus impersonnels de la recherche, cet ouvrage vise à redonner aux infirmières une position stratégique dont la déshumanisation croissante de l'institution hospitalière les a destituées.

Georges PICARD, Le bar de l'insomnie
    éditions Corti, 2004, 224p.

Nicole Caligaris, Barnum des Ombres
    Verticales, 2002, 286p.

F. CHENOUNE, M. CONCHE, A. DEKANY, W. de Graaf, A. GUILLO, G. LEYENBERGER, R. MAIER, M. MICHEL, J.F POIRIER, J.Y TREPOS, L. VAX La nuit
    Le portique, 2002.

C. VITALI, C.C. VOGEL , Die Natch
    Benteli Verlag, 1998/1999.

Richard BOHRINGER, 1994, C'’est beau une ville la nuit,
    Paris, Gallimard

Rétif de la BRETONNE, Les nuits de Paris ou le spectateur nocturne
    Folio classique, Gallimard, 403p.

NOVALIS, Hymnes à la nuit,
    Poésie, Gallimard, pp.115-141

Henry MILLER, 1934, Tropique du cancer,
    Obelisk Press


'• UN éLU, UN ARTISTE 17 rencontres itinérantes pour une approche sensible de la Ville
ouvrage dirigé par Maud Le Floc'’h, auteure et urbaniste, directrice associée Compagnie Off-pOlau (pöle des arts urbains à Tours) Avec le conseil scientifique de Philippe Chaudoir, Maïtre de conférence à l'’Institut d'’Urbanisme de Lyon de l'Université Lyon 2, Préfacé par Madame Catherine Trautmann, ancien maire de Strasbourg, députée européenne, ancien ministre de la Culture et Monsieur Jean-Louis Borloo, ministre de l'’Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale, ancien maire de Valenciennes.
    collection MONDE EN COURS paru le 15/04/05.

Cet ouvrage restitue les « Missions Repérage(s) » menées dans treize villes en France entre 2002 et 2005. Recherche-action atypique, ce dispositif a permis de faire se rencontrer, lors d'’un moment privilégié, un élu local et un artiste adepte du repérage. Il leur a été demandé de dire la ville, le temps d'’une journée, le temps d'’une traversée, ordinaire autant que féconde. De Romans-sur-Isère à Marseille en passant par le Puy-en-Velay, Rouen, Sotteville-lès-Rouen, Rennes, Roubaix, Nanterre, Aubagne, Besançon, Douai, Gap ou Valenciennes, chaque duo ainsi constitué par la règle du jeu de Mission Repérage(s) a accepté de se livrer, de livrer ses manières de percevoir le fait urbain et d'’en rendre compte sans détour. à travers carnets de bords, discussions et confrontations d'’hypothèses ou de fantasmes, élus et artistes décryptent avec leur sensibilité les nouvelles donnes du vivre en ville, les complexités, les usages et les usures auxquels se heurtent le quotidien et l'’avenir de la cité. Par touches et approximations successives, par fulgurances parfois, ces repérages éclairent ce que pourrait être une urbanisation plus sensible, plus humaine, plus citoyenne. élus et artistes confectionnent du lien et, si leur place dans la cité n'’est pas la même, leurs échanges sans commande, sans projet ni résultat attendu, produisent de l'’intelligence et de l'’imaginaire. Il y a dans cet ouvrage matière à réflexion autant qu'’à action, une matière à poursuivre. Imaginée par Maud Le Floc'’h, urbaniste-scénariste, réalisée avec Philippe Chaudoir, sociologue, accompagnée et produite par Lieux publics, Centre National de Création des Arts de la Rue (Savine Raynaud, chef de projet), Mission Repérage(s) a fonctionné comme un révélateur et nous donne à lire une approche de la ville en dehors des cadres de référence traditionnels. Trois introductions de Catherine Trautmann, Jean-Louis Borloo et Pierre Sauvageot, et quatre regards spécialistes, ceux de Luc Gwiazdzinski (géographe), de Pierre Bongiovanni (concepteur multimédia), de Marcel Freydefont (scénographe) et de Paul Ardenne (historien d'’art), renforcent l'’idée qu'’il est urgent d'’introduire le '« vivant '» au coeœur des processus de transformation de la ville. Ouvrage coédité par Lieux Publics(centre national de création des arts de la rue '– Marseille) et CompagnieOff-pOlau (pôle des arts urbains - Tours) ISBN : 2-912877-45-8 - Collection Carnets de rue Domaines : Arts du spectacle / Sociologie / Urbanisme - Genre : Essai illustré Format : 24 x 22 cm, 320 pages, prix 35 euros - Parution : novembre 2006